C'est l'histoire de Piggy, une jeune asiatique se faisant recruter par les services secrets de la police de Hong Kong. Elle passe le test avec brio et se retrouve immédiatement sur le terrain. La mission est simple, il faut traquer une bande de malfrats afin de remonter jusqu'au cerveau. Mais tandis qu'elle est en plein boulot (elle filature quoi), son chemin croise celui de ce dernier.
De l'air frais dans nos salles de cinéma, ça faisait longtemps ! Filatures débarque en ce début d'année et se trouve être un bon film dans le genre. Entièrement réalisé et tourné à Hong Kong, le film n'a rien à envier à ses confrères ricains. Malgré un scénario simpliste, le rythme crescendo du film, vous tiendra en haleine jusqu'au bout, à la manière d'un 24h chrono.


Quand on arrive dans la salle et que le générique apparaît sur l'écran, on a un peu peur. Les noms sont écris en blanc sur fond noir, en chinois et l'image tremble légèrement. « Merde j'ai payé… » Mais une fois la frayeur passée, la qualité du film se trouve être de très bonne facture et le film totalement maîtrisé, vraiment impressionnant. Le soucis du détail alimentant le formidable jeu de piste entre la police et les vilains méchants est remarquable.

Le bilan final est bon, on sort de la salle heureux, comblé voir exalté par tant de finesse et un ficelage d'intrigue si bien mené. Matt Damon n'est pas là mais après tout, est-ce vraiment important ?