Après avoir travaillé dans différents environnements, me voilà à la Défense quartier à l'architecture hype et moderne de Paris. C'est le quartier des cravates Parisiennes. Dans le métro déjà, l'ambiance est donnée : costumes sortant du pressing, PDA prêts à être dégainés et regards vitreux plein de sérieux. Être dans l'ambiance du travail avant même d'être au bureau. Ressentir le stresse comme un bruit sourd et pesant qui occulte les sourires.

Toi cher lecteur qui suit assidument ma vie au travers de ce blog miteux, toi qui chaque jour vient guetter l'arrivée d'un nouvel article, toi qui veut savoir ce que je ressens quand je sors du métro chaque matin et que j'arrive sur cette immense esplanade. Hé bien rien ! Voilà, je ne ressens rien. Tout ceci à l'air tellement organisé et programmé qu'il est impossible d'ajouter ne serait-ce qu'une touche d'improvisation fantaisiste. Cette force me dépasse ! Un ruche dans laquelle chacun connaît sa tâche et la répète sans cesse.

Une fois dans la tour, dont le nom américain me fera trembler quand je m'y rendrai le 11 septembre prochain, l'impersonnalité de chacun est amplifiée par des bonne journée quand un employé descend à l'étage où l'ascenseur ouvre ses portes. Vous savez, ce bonne journée sans desserrer les dents , plein de timidité et sans aucune intonation ni chaleur. Voilà, tu vois lequel. Ben je l'aime pas. Comme le sourire crispé des inconnus que l'on croise à notre étage (appelé chiquement plateau) qui ne savent pas si dire bonjour aux autres membres de son entreprise se fait encore en 2008. C'est vrai qu'à l'époque où le wizz devient profanateur de la politesse la plus primitive on pourrait tous se dire LOL ! en se croisant.


Je vous raconterai la suite plus tard et vous expliquerai comment la France imite les États-Unis sans y mettre les moyens. Pour le moment, je vais consulter 20 Minutes pour connaître la couleur du ciel à l'extérieur et décider où prendre ma pause.


LOL JEAN-GUY !